Towards Las Vegas, through the desert…

Une fois rentrée de l’école avec mes résultats en poche, nous avons pu tranquillement préparer nos affaires pour un road trip d’une petite semaine. Nous avons quitté San Diego samedi matin, direction LAS VEGAS!

La route fut plus que agréable, on avait décidé de traverser le parc naturel du désert Mojave qui nous a offert de somptueux paysages: montagneux et désertique.

A peine parti, je demandais déjà à Albin de s’arrêter toutes les trois secondes pour prendre une photo. Le pauvre, je crois que pour lui le voyage fut un peu plus longuet.

Les fameuses routes interminables…

Oui, alors en Amérique, une fois sorti des villes, le travail du facteur est nettement simplifié: toutes les boites aux lettres sont alignées le long de LA seule et unique route qui passe dans le coin.

Sans commentaires…

Mon Loulou, heureux au volant

Et la route qui s’allonge, encore et encore sans jamais finir…

Puis nous sommes arrivées au milieu de cette énorme étendue que l’on traversait depuis bientôt une heure, et l’on s’est retrouvé nez-à-nez avec de la neige. De la neige? au milieu du désert? Mais non, c’est du sel!

Sans le savoir, nous avons débouché sur la fameuse route 66. Là, j’avais le droit de m’arrêter pour prendre une photo: il fallait bien immortaliser le moment!

C’est vrai que je prends beaucoup de photos, mais celle-là c’était pour mon chéri qui aimait à croire que cette montagne au centre était un volcan.

Il me semble que c’est ici que nous avons fait une petite halte durant laquelle Albin a d’ailleurs appelé Tristan…

Puis nous avons continué notre route en direction des dunes de sable, oui parce que j’adore les dunes de sable.

C’est d’ailleurs ici que nous avons décidé de manger notre pic-nic, vue sur les dunes, les fesses dans le sable, cela semble assez magique. Je dis bien semble… à peine assise, j’ouvre le sac pour prendre mon sandwich, au même moment je vois un énorme scorpion qui rentre dans le sac. Résultat: je hurle tout en me levant précipitamment. Albin, ne sachant pas ce que j’ai vu panique un petit peu aussi. Je lui explique qu’il y a un énorme scorpion dans le sac et que je ne sais pas comment le faire sortir de là. Alors on essaye tant bien que mal de le faire sortir en poussant un peu le sac du bout des pieds. Et ça y’est que la bête resort… et Albin éclate de rire. Je vous laisserai lui demander pourquoi.

Détail: cette photo a été prise avant l’épisode  »scorpion », je ne me serai jamais assise par terre, sinon.

Après m’être remise de mes émotions, nous avons gentiment repris notre route, qui continua de nous offrir de somptueux paysages.

Diamond Graduates!!!

Vendredi 27 Février: 5 stones exam!

Oh my God! Beaucoup, beaucoup de stress? Hm, oui… beaucoup, oui! Même après avec passé la semaine à faire des examens en blanc (tous réussis). Mais bon, que serait un examen s’il y avait pas un tout petit peu de stress dans l’histoire? Probablement relaxant.

Enfin bref. Aujourd’hui fut le grand jour de notre examen final de diamant. Il nous fallait évaluer 5 diamants en l’espace de 4 heures, le tout en atteignant 75% pour obtenir le diplôme.

Les 3 premiers diamants… aucun problème. Les deux derniers? Gros stress. J’ai commencé mon 4ème diamants avec au moins 30 minutes d’avance sur l’horaire. Sauf que au moment où j’allais rendre ma feuille et prendre le 5ème diamant, j’ai remarqué que j’avais rapporté les inclusions du diamants à l’envers, j’ai donc du recommencé tout mon petit schéma. Ce qui a bien du me prendre dix minutes. Je pense que cela m’a déstabiliser un petit peu, car même si j’avais encore de l’avance, j’ai fait la même erreur avec mon 5ème diamant. J’ai donc du recommencer mon schéma également. Et là, la prof nous apprends qu’il ne reste plus que deux minutes: il me manquait la légende de mes inclusions, le critère de pureté (VVS1, VVS2, VS1, VS2, etc…), et le critère de couleur (D, E, F, G, H,…), et par conséquence, il me manquait aussi le critère d’évaluation général. Autant dire, quelques données disons.. plutôt nécessaires si je voulais au moins atteindre les 50%. Je me suis donc retrouvée à écrire n’importe quoi tant que la case était remplie et que cela avait un tout petit peu de sens. Au bout du 3ème  »posez vos stylos » énervé de la prof, j’avais heureusement eu le temps de remplir les cases. Ouf!

Ce n’est pas pour autant que j’étais fière de moi. Mais bon, pour l’instant c’était fait et l’on ne pouvait plus rien changer. Pour se changer les idées et en attendant les 15h, heures de nos résultats, nous nous sommes tous rendus à un restaurant pour fêter la fin de notre examen, et le départ de deux de nos camarades de classes qui n’étaient inscrits que pour le cursus  »diamant ».

Même sans avoir nos résultats, joie et bonne humeur étaient au rendez-vous: il faisait beau, il faisait chaud, l’examen était terminé et mine de rien: on est en Californie!

Oui…jusqu’au moment où mon portable à malencontreusement glissé de la table et s’est retrouvé par terre, avec une vitre en mille morceau: le drame! Heureusement, Dodo a su faire appel à ses talents de premiers secours et a emballé mon portable dans une pochette plastique waterproof. Vous allez rire, mais le soir même une amie a renversé son verre sur mon portable, et sans la pochette plastique waterproof il serait peut-être vraiment mort. Comme quoi…

Enfin bref, après m’être remise de toutes ces émotions, il fut l’heure de retourner au campus pour attendre nos résultats. Arrivés en classe, la prof a commencé par un petit speech afin de nous expliquer la suite des choses. Ceux qui ont obtenu leur diplôme de diamant auront le droit de continuer leur cursus en commençant les pierres de couleurs. Les autres, pas de bol. Ensuite, elle nous a bien fait comprendre qu’elle ne voulait pas de dépression ni de crises de larmes, ou de colère d’ailleurs,  de la part de ceux qui n’ont pas eu leur diplôme… étant donné que tout le monde l’a eu!

Il nous a fallut un moment pour comprendre ce qu’elle venait de nous annoncer, puis la classe est partie en hystérie totale!

Et avec ces résultats en poche, ce soir c’est Vegas qui nous attend + une semaine de vacances!

Old Town

Aujourd’hui nous sommes allés visiter Old Town, le centre historique de la ville. Crée en 1769, Old Town représente le berceau de la Californie. En effet, des bâtiments historiques des années 1820-70, commémore l’arrivée des premiers européens en Californie.

C’est comme ça que nous nous sommes plongés dans le bon vieux Far West  »Mexicain », avec les cowboys, les six-coups et les saloons. Tout ça avec une touche mexicaine, évidemment (et oui, Tijuana est seulement à 20 minutes en voiture de San Diego -> Distance Valleiry-Genève quoi).

On a pu tout apprendre sur les débuts de San Diego, les indiens qui peuplaient ces terres et comment ils furent chassés. On a pu voir à quoi ressemblaient les armes des indiens, contre celles beaucoup plus avancées des européens… Les pauvres indiens: un pur massacre!

Après ça, j’ai eu le plaisir de découvrir une petite boutique regroupant divers spécimens minéralogiques de la région, avec plusieurs fossils pour mon chéri et pleins de jolies pierres précieuses pour moi. Nous avons continué notre découverte des lieux en rentrant dans le musée de la Diligence, où l’on a pu essayer d’ouvrir un énorme coffre-fort, essayer d’écrire en morse (not easy-easy), soupeser des lingots d’or, revivre les différentes attaques de bandits, … Comme dans Lucky Luke!

Finalement, nous avons terminé notre petit tour par l’incontournable magasin de cigars. Là, ce n’est pas seulement le décor qui est authentique, mais également les vendeurs, qui habillés comme aux temps des Cow-boys, se prennent pour de véritables aristocrates du Far West.

Après toutes ces nouvelles découvertes, il a fallut se rassasier un peu.. quand même. Nous avons donc continuer par une découverte culinaire cette fois-ci, en commandant un plat typiquement espagnol dont je ne saurai plus ressortir le nom. C’était pas mauvais, ça ressemblait à des tacos. Pendant que nous mangions, Albin observait un pauvre petit garçon qui visiblement ne gérait pas encore l’art minutieux du diabolo. Il nous fut donc impossible de quitter les lieux sans donner une petite leçon à ce garçon.

 

 

Il y a de l’ambiance !

Sylvie dit qu’on est insupportables ! Qu’entre Cappuccino et moi c’est comme quand les enfants étaient à la maison … C’est vrai qu’on se vole dans les plumes chaque fois qu’on peut … mais la plupart du temps elle nous sépare !  Alors voilà ce que ça donne :

Remarque, ça nous empêche pas de manifester notre mécontentement, ce matin on s’est engueulés à travers la porte de la terrasse, je crois que Sylvie a un peu peur pour ses carreaux … en plus je crois que c’est un sujet sensible chez elle les carreaux cassés, allez savoir pourquoi …

Ici la vie continue …

On m’avait de nouveau laissée tomber quelques jours … heureusement que Chantal prend le relais parce que sinon ce serait sinistre ici ! Encore l’autre gros tas, il se promène dehors toute la journée, mais moi je reste cloîtrée … et je peux vous dire que je suis surveillée ! Quand je m’approche d’une porte ouverte, on me houspille pour que je me sauve … Du coup je regarde le monde à travers les portes-fenêtres du salon … j’ai un coin préféré, devant une des portes … je surveille …

Ce qui est sympa c’est que dans la maison les choses bougent, les chaises partent, reviennent, les valises aussi, les chambres passent d’un état de capharnaüm avancé à celui de chambre à peu près en ordre … donc il y a toujours de nouveaux coins à explorer … comme hier où Sylvie rangeait des papiers en haut : j’ai sauté dans le meuble sur une grosse pile de papiers et elle m’a fait sortir en me disant qu’elle avait déjà pas aimé que je transforme les piles bien rangées sur le tapis en mer de papiers, mais que les armoires c’était interdit …

Du coup je me rabats sur les lits : j’aime bien les lits … souvent le soir j’attends Sylvie sur son lit … surtout les jours où il fait bien froid comme en ce moment : quelquefois elle allume sa petite lampe de chevet et met le radiateur en marche quelques heures avant de se coucher, alors c’est cosy et j’en profite … Et puis aujourd’hui j’ai découvert un truc sympa dans la grande chambre : il y avait une corbeille à linge qui attendait qu’on le range … Thomas avait encore laissé sa porte ouverte, et moi cette corbeille avec un matelas de slips et de chaussettes propres, je trouve que c’est parfait pour un petit roupillon … ça les a fait marrer … j’espère qu’il ne vont pas ranger le linge ce week-end …

Sushis night!

Et oui, ce soir c’était sushi night à la casa de Dodo. Etonnant n’est-ce pas? Je me suis dit que par amour pour mon chéri qui en raffole et m’en parle (presque) tous les jours, je pouvais bien lui faire ce petit plaisir. Et puis qui sait, peut-être que bien préparé, ce n’est pas si mauvais? Hm, on verra.

Bref, on a donc eu rendez-vous chez Dodo pour préparer tout ça:  2.5 kilos de poisson qu’elle a acheté! Heureusement qu’on était que 4! Rachel s’est occupée du riz et du désert, Albin a mis la table, moi j’ai eu le droit de faire la salade et Dodo les sushis.

Plus tard, Rachel a essayé d’aider à la confection des sushis. Dodo lui a demandé si elle pouvait disposer le riz dans les rouleaux. Rachel, toute contente de pouvoir aider, s’en ai donné a coeur joie. Elle était tellement enthousiaste que ses cuillères de riz ont vite pris des proportions américaines. Résultat, nos sushis furent… dodu!

Mais bon, après une bonne heure et demie de préparation, 50 plats différents à table et nos ventres en totale agonie, nous avons enfin pu nous mettre à table.(cliquez sur le lien pour voir la vidéo: IMG_2892)

Le poisson était délicieux, le riz également, la salade aussi. Les sushis? Et bien j’en ai gouté trois quand même (Charlotte, Charline, Amandine: je sais que vous me croyez pas mais c’est vrai, il y a des témoins)! Bon j’avoue que les deux premiers je n’ai pas vraiment eu le choix: c’est Dodo qui me les a fourré dans la bouche sans que je puisse dire quoique ce soit. Le troisième, j’ai rajouté de la sauce de soja. Qui sait, ça cache peut-être un peu le gout de l’algue dégeu? Mh, non. Vraiment pas. Donc, les sushis, c’est toujours pas pour moi!

On a passé le reste de la soirée à apprendre le français à Rachel. Il me semble que nous avons même fait un appel longue distance avec un représentant de la France, de nos jours Suisse, afin que Rachel puisse pratiquer son français, mais la pauvre était trop timide. Le tout fut vite oublié quand l’on a vu Dodo se tromper de bouteilles et se servir du limoncello dans son verre a vin, comme s’il s’agissait de simple vin blanc. Le plus comique ce fut encore quand elle a voulu boire sa première gorgée en pensant qu’il s’agissait toujours de vin blanc…

Au désert, Dodo avait prévu du tapioka que Rachel avait soigneusement préparer. Pour ceux qui ne connaissent pas le tapioka (ou Perle du Japon), il s’agit de petite billes fabriquées à partir de fécule de manioc qui gonflent à l’aide de liquide (ex: lait ou crème). Une fois gonflées, les petites billes ont souvent un aspect un peu translucide. Le gout n’est pas mauvais du tout: ça ressemble un peu à du riz au lait vanillé. Par contre c’est vrai que l’aspect n’est pas très ragoutant: on dirait un peu de la bouillie ou du rendu de… enfin bref! Je n’ai malheureusement pas de photos de la tête d’Albin quand on lui a servi sa coupelle de Tapioka, mais je vous laisse imaginer la scène mémorable qui est gravée dans ma mémoire a tout jamais!

 

Rocky’s crown burgers!

Ce soir nous sommes allés gouter les fameux burgers de Rocky’s crown: il paraitrait qu’ils sont encore meilleurs que Hodads!

Après avoir trouver où se garer, nous sommes rentrés dans ce charmant petit pub typiquement à l’anglaise. Albin s’y sentait déjà comme chez lui, grâce aux nombreux écrans TV qui rediffusaient à peu près tous les matchs de sport du moment.

En dehors du cheese burger et du regular burger, il n’y avait pas beaucoup de choix (pour ne pas dire qu’il n’y avait que ça), mais comme ils étaient bons… Rachel et moi avions opté pour la petite version, et bien il a fallut qu’on se morde les doigts pour ne pas en re-commander un! Largement au-dessus des burgers d’Hodads, oui! Et puis en plus on avait commander un pichet de Stella (bière que j’ai découvert ce soir là). Et bien… là aussi on aurait bien voulu commander un deuxième pichet. Mais bon, Albin et Rachel devait conduire, alors je n’allais quand même pas boire toute seule.

Après ces excellents burgers, nous sommes partis en direction du Silver Fox, un bar avec des jolies tables de billard où nous avons passé le reste de la soirée. Nous qui pensions pouvoir monopoliser une table, on a découvert la façon  »américaine » de jouer au billard dans un bar. Très simplement, celui qui veut jouer écrit son nom sur le tableau ou coince 1$ dans le rebord de la table de billard (pratique pour jouer) puis défiera le gagnant de la partie précédente. C’est-à-dire que celui qui joue bien, peut jouer toute la soirée, les autres… peuvent aller se rhabiller. Donc pas l’idéal pour jouer entre amis, surtout vu notre piètre niveau.

Heureusement, avec notre charme féminin, Rachel et moi avons réussi à convaincre le vainqueur de jouer à quatre (deux contre deux). Et en récrivant notre nom sur le tableau à plusieurs reprises, nous avons pu tout de même aligner quelques parties. Rachel a pu frapper ces premières boules tout en se débrouillant plutôt bien à la fin de la soirée.

Après quelques verres, plusieurs parties de billard et au final une très bonne soirée, nous avons décidé d’être sages et de rentrer se coucher.

3 days weekend (or President’s day) !

Ce week-end: on a trois jours de congé!

Au planning, samedi: far niente! Dimanche, par contre, on est allé visiter le USS Midway, avec Rachel. Il s’agit d’un énorme porte avion, situé dans le port de San Diego. Tellement grand qu’il nous a bien fallut deux jours pour tout voir. Bon, il faut avouer que nous ne sommes pas vraiment arrivés très tôt au port samedi.

En effet, avant cela nous avons fait un tour à Ocean beach pour déjeuner. On voulait d’abord faire gouter les fameux burgers de Hoddad à Rachel, mais quand on a vu la queue devant le resto, on a opté pour une autre alternative. Résultat nous sommes allés manger asiatique, et on a bien rigolé devant l’habilité hors pair d’Albin de manier les baguettes (voir ses exploits en live: IMG_2776)

 

 

Après ce petit repas, direction USS Midway. Pour la petite histoire, il s’agit d’un porte-avion ayant appartenu à la flotte américaine. Construit à la fin de la deuxième Guerre Mondiale, il était le plu grand bateau au monde jusqu’en 1955, ainsi que le premier porte-avion trop grand pour traverser le canal de Panama. En opération pendant 47 ans, il a essentiellement été utilisé durant la guerre du Vietnam.Relevé de ses fonctions en 1992, le USS Midway est depuis un musée.

A l’intérieur de ce géant, 3 partie différentes s’offraient à nous:

  • On the roof: piste d’atterrissage, les quartiers du capitaine et de l’admiral, …
  • Man and machine: le hangar, les quartiers de l’équipage, …
  • City at sea: les cuisines, l’hôpital, la laverie, …

On a commencé par l’étage où nous sommes arrivés, c’est-à-dire le hangar avec les quartiers de l’équipage et les différents postes de radios/contrôles, ainsi que les salles de préparation et de briefing etc…

(Les couchettes des pilotes… mouais, ben je préfère mon lit!)

Une des nombreuses salles de préparation / briefing.

Une fois dans les salles de contrôles, Albin et Rachel ont beaucoup rigolé devant mon soudain besoin/plaisir à essayer tout les boutons. (Papa – Genau so wie im Knopf Museum, in München! Einfach toll!).

Des boutons, des boutons, et encore pleiiiins de boutons!

Après avoir touché un peu près à tout, nous sommes ressortit à l’air libre pour aller voir la piste d’atterrissage sur le pont du bateau. Pleins d’avions nous attendaient, dont le fameux F-14 de Maverick (Tom Cruise)!

Voici l’authentique F-14!

Vue imprenable sur San Diego

Let’s go!

Bienvenue à bord!

Attachez vos ceintures!

Au revoir!

 

Le soleil commençait gentiment à descendre et il fut l’heure de partir. Après avoir fait poinçonner nos billets pour être sûrs de pouvoir revenir demain, nous sommes partis en direction de la CheescakeFactory, oui, oui: un resto avec pleins de cheese cakes (typique américain!). Il n’y avait pas que lescheesecakes qui étaient bons. On a mangé des pâtes à tomber par terre,avec
une sauce au madère (et beaucoup de crème): trop bon!

Nous sommes repartis avec deux cheesecakes à emporter: red velvet et crushed hazelnuts, que nous avons déguster devant… Top Gun, of course!

 

Le lendemain: de retour au USS Midway!

C’est parti mon kiki!

Cette-fois nous sommes montés directement sur le pont pour aller dans la tour de contrôle, où l’on nous a soigneusement expliqué le rôle de chacun: commandant, capitaine évidemment mais aussi le spécialiste des différents avions qui doit toujours être présent pour expliquer un éventuel problème si nécessaire, ou alors celui qui doit sonner la cloche et donner l’heure toute les 30 minutes, ou encore celui qui a le rôle de police et qui rappelle les pilotes à l’ordre quant ils font trop de bruits ou qu’ils ne sont pas à l’heure, etc…

I’m the boss, you’re mini.

Ay, ay Capt’n!

Après avoir terminé le haut du bateau nous sommes redescendus dans les niveaux inférieurs, pas sans avoir fait une halte au gift shop pour essayer le fameux veston en cuire que Tom Cruise porte dans Top Gun… malheureusement trop court (grande déception).

Aux étages inférieurs, nous avons tout appris sur comment nourrir tout un équipage de pilotes affamés, le fonctionnement de telles cuisines, comment tenir propre tout un équipage (lavage, repassage, couture, …). On a également pu aller visiter l’hôpital (un peu glauque) ainsi que la chapelle du navire.

Les cuisines, mmmh miam!

La table des ‘haut gradés’

Un petit poulet pour le dîner ?

Notre nouvel ami

Bienvenue à l’hôpital du USS Midway.

Encore plus de boutons dans le centre de radios! On a même pu essayer de transmettre un message en morse… pas easy du tout!

C’est complètement affamés que nous avons quitté le navire et pris la direction de Coronado, une île située dans la baie de San Diego et atteignable en voiture par un grand pont.

Vue sur San Diego depuis le pont

Arrivés sur la belle île de Coronado, nous avons commencé par chercher un endroit pour se restaurer. On a opté pour un pub irlandais, ce qui n’était pas forcément notre meilleur choix.

Après ce repas, plutôt degeu (heureusement que les boissons et le guacamole étaient bons), nous nous sommes empressés de rejoindre la plage pour pouvoir admirer le coucher de soleil. Une fois sur la plage, nous avons pu profiter des derniers rayons de soleil avec en arrière-plan, le magnifique hôtel où Marilyn Monroe a incarné Sugar dans Some like it hot (Certains l’aiment chaud).

Le magnifique hôtel Del Coronado

Une fois le soleil couché, nous sommes allés voir l’hôtel de plus près pour admirer ses nombreuses piscines, salles de bals et bars à cocktails.

Quelques bungalows de l’hôtel, plutôt pas mal

Un joli chateau de sable

La piscine de l’hôtel

Et finalement, un retour bien mérité avant de recommencer la semaine en pleine forme.

Je ne peux pas me plaindre …

L’autre jour je crois que j’ai choqué Sylvie … elle était là affalée devant la télévision … elle me dit Federer-Wawrinka en finale d’Indian Wells je vais quand même pas rater ça ! Elle s’était servie un Martini, qu’elle a éclusé rapidement en laissant les glaçons … et puis elle avait l’air crevée, elle a failli s’endormir au moins deux fois devant le match … elle m’a dit : faut que je bouge sinon je vais m’endormir … elle est allée mettre son pyjama et quand elle est remontée … elle m’a pris la main dans le sac ! Enfin … dans le verre de Martini … moi qu’est-ce-que vous voulez cette odeur, j’adore ! Alors j’y trempais la patte et après je la léchais : trop bon ! N’empêche elle m’a traité de soiffarde ! Et elle m’a dit que j’avais été mal éduquée … et après elle a dit : remarque ça m’étonne pas trop ! Je me demande ce qu’elle voulait dire ?

Bon le lendemain pour me faire pardonner, je suis venue faire un câlin dans son lit …. elle a été obligée de poser son bouquin tellement j’étais envahissante … mais moi les câlins j’aime !!!

Et puis il paraît que j’ai un beau profil 😇

Tempête en Californie!

Aujourd’hui c’était jour de tempête. Et quand y’a tempête: c’est grave! Tellement grave que y’a plus école. Et oui, après la pause de midi, on a tous été appelé par le GIA avec un message automatique qui nous indiquait que les conditions météorologiques allaient tellement empirer que le campus se voyait dans l’obligation de devoir fermer ses portes dans les 30 minutes qui suivent. Bon… et bien, si le campus se voit dans ‘l’obligation’, alors on va pas l’empêcher de fermer ses portes quand même. On a juste eu le temps de reprendre nos affaires, ranger nos places et puis chacun est rentré sagement chez soi.

En quittant le campus, certes il y avait de grosses rafales de vent et le ciel était plus que noir, mais à par ça… pas de quoi s’affoler. Une fois sur la route par compte, ce fut une autre histoire. En effet, les trombes d’eau ont commencé à tomber et comme cet état n’est pas vraiment prédisposé à recevoir autant d’eau en si peu de temps, les routes ont vite ressemblé à une grosse piscine municipale. Sauf qu’à la place d’une multitude de gros américains en maillot de bains, se furent des voitures qui s’éclaboussaient dans l’eau. Sympa l’image non?

Devant la quantité d’eau qui augmentait de minutes en minutes, j’ai finalement décidé de laisser la voiture en haut d’une petite colline et de continué à la nage.

Mouais, j’exagère peut-être un tout petit peu. Bon allez j’avoue, c’est du grand n’importe quoi. La météo annonçait la tempête du siècle et en fait c’était rien du tout: j’ai pas eu de problème sur la route et je suis rentrée saine et sauve.

Il a commencé à pleuvoir cinq minutes après que je sois rentrée, et c’est vrai que l’eau se stockait un peu partout sans pour autant partir dans les bouches d’évacuations… inexistantes dans les parages. Cela ne nous a pas empêcher pour autant de sortir le soir pour une autre food party chez Dodo. Alors oui, le trajet nous a pris un peu plus longtemps que d’habitude, et oui on a fait plusieurs aqua-planning intéressants, mais nous sommes néanmoins arrivés sans encombres à destination, après avoir été chercher Rachel.

Une fois arrivés: it’s time to cook! Au menu: pizzas, salade, tortillas et plats coréens. On ne dit pas food party pour rien. Et comme d’habitude, on s’est régalé.

On a bien rigolé aussi, surtout quand on a décidé d’initier les nouveaux au Time’s Up. Je vais vous épargner les détails,  mais je vous laisse imaginer que les parties de jeux arrosées au limoncello ont donné un résultat plutôt amusant.