Towards Las Vegas, through the desert…

Une fois rentrée de l’école avec mes résultats en poche, nous avons pu tranquillement préparer nos affaires pour un road trip d’une petite semaine. Nous avons quitté San Diego samedi matin, direction LAS VEGAS!

La route fut plus que agréable, on avait décidé de traverser le parc naturel du désert Mojave qui nous a offert de somptueux paysages: montagneux et désertique.

A peine parti, je demandais déjà à Albin de s’arrêter toutes les trois secondes pour prendre une photo. Le pauvre, je crois que pour lui le voyage fut un peu plus longuet.

Les fameuses routes interminables…

Oui, alors en Amérique, une fois sorti des villes, le travail du facteur est nettement simplifié: toutes les boites aux lettres sont alignées le long de LA seule et unique route qui passe dans le coin.

Sans commentaires…

Mon Loulou, heureux au volant

Et la route qui s’allonge, encore et encore sans jamais finir…

Puis nous sommes arrivées au milieu de cette énorme étendue que l’on traversait depuis bientôt une heure, et l’on s’est retrouvé nez-à-nez avec de la neige. De la neige? au milieu du désert? Mais non, c’est du sel!

Sans le savoir, nous avons débouché sur la fameuse route 66. Là, j’avais le droit de m’arrêter pour prendre une photo: il fallait bien immortaliser le moment!

C’est vrai que je prends beaucoup de photos, mais celle-là c’était pour mon chéri qui aimait à croire que cette montagne au centre était un volcan.

Il me semble que c’est ici que nous avons fait une petite halte durant laquelle Albin a d’ailleurs appelé Tristan…

Puis nous avons continué notre route en direction des dunes de sable, oui parce que j’adore les dunes de sable.

C’est d’ailleurs ici que nous avons décidé de manger notre pic-nic, vue sur les dunes, les fesses dans le sable, cela semble assez magique. Je dis bien semble… à peine assise, j’ouvre le sac pour prendre mon sandwich, au même moment je vois un énorme scorpion qui rentre dans le sac. Résultat: je hurle tout en me levant précipitamment. Albin, ne sachant pas ce que j’ai vu panique un petit peu aussi. Je lui explique qu’il y a un énorme scorpion dans le sac et que je ne sais pas comment le faire sortir de là. Alors on essaye tant bien que mal de le faire sortir en poussant un peu le sac du bout des pieds. Et ça y’est que la bête resort… et Albin éclate de rire. Je vous laisserai lui demander pourquoi.

Détail: cette photo a été prise avant l’épisode  »scorpion », je ne me serai jamais assise par terre, sinon.

Après m’être remise de mes émotions, nous avons gentiment repris notre route, qui continua de nous offrir de somptueux paysages.

Diamond Graduates!!!

Vendredi 27 Février: 5 stones exam!

Oh my God! Beaucoup, beaucoup de stress? Hm, oui… beaucoup, oui! Même après avec passé la semaine à faire des examens en blanc (tous réussis). Mais bon, que serait un examen s’il y avait pas un tout petit peu de stress dans l’histoire? Probablement relaxant.

Enfin bref. Aujourd’hui fut le grand jour de notre examen final de diamant. Il nous fallait évaluer 5 diamants en l’espace de 4 heures, le tout en atteignant 75% pour obtenir le diplôme.

Les 3 premiers diamants… aucun problème. Les deux derniers? Gros stress. J’ai commencé mon 4ème diamants avec au moins 30 minutes d’avance sur l’horaire. Sauf que au moment où j’allais rendre ma feuille et prendre le 5ème diamant, j’ai remarqué que j’avais rapporté les inclusions du diamants à l’envers, j’ai donc du recommencé tout mon petit schéma. Ce qui a bien du me prendre dix minutes. Je pense que cela m’a déstabiliser un petit peu, car même si j’avais encore de l’avance, j’ai fait la même erreur avec mon 5ème diamant. J’ai donc du recommencer mon schéma également. Et là, la prof nous apprends qu’il ne reste plus que deux minutes: il me manquait la légende de mes inclusions, le critère de pureté (VVS1, VVS2, VS1, VS2, etc…), et le critère de couleur (D, E, F, G, H,…), et par conséquence, il me manquait aussi le critère d’évaluation général. Autant dire, quelques données disons.. plutôt nécessaires si je voulais au moins atteindre les 50%. Je me suis donc retrouvée à écrire n’importe quoi tant que la case était remplie et que cela avait un tout petit peu de sens. Au bout du 3ème  »posez vos stylos » énervé de la prof, j’avais heureusement eu le temps de remplir les cases. Ouf!

Ce n’est pas pour autant que j’étais fière de moi. Mais bon, pour l’instant c’était fait et l’on ne pouvait plus rien changer. Pour se changer les idées et en attendant les 15h, heures de nos résultats, nous nous sommes tous rendus à un restaurant pour fêter la fin de notre examen, et le départ de deux de nos camarades de classes qui n’étaient inscrits que pour le cursus  »diamant ».

Même sans avoir nos résultats, joie et bonne humeur étaient au rendez-vous: il faisait beau, il faisait chaud, l’examen était terminé et mine de rien: on est en Californie!

Oui…jusqu’au moment où mon portable à malencontreusement glissé de la table et s’est retrouvé par terre, avec une vitre en mille morceau: le drame! Heureusement, Dodo a su faire appel à ses talents de premiers secours et a emballé mon portable dans une pochette plastique waterproof. Vous allez rire, mais le soir même une amie a renversé son verre sur mon portable, et sans la pochette plastique waterproof il serait peut-être vraiment mort. Comme quoi…

Enfin bref, après m’être remise de toutes ces émotions, il fut l’heure de retourner au campus pour attendre nos résultats. Arrivés en classe, la prof a commencé par un petit speech afin de nous expliquer la suite des choses. Ceux qui ont obtenu leur diplôme de diamant auront le droit de continuer leur cursus en commençant les pierres de couleurs. Les autres, pas de bol. Ensuite, elle nous a bien fait comprendre qu’elle ne voulait pas de dépression ni de crises de larmes, ou de colère d’ailleurs,  de la part de ceux qui n’ont pas eu leur diplôme… étant donné que tout le monde l’a eu!

Il nous a fallut un moment pour comprendre ce qu’elle venait de nous annoncer, puis la classe est partie en hystérie totale!

Et avec ces résultats en poche, ce soir c’est Vegas qui nous attend + une semaine de vacances!

Old Town

Aujourd’hui nous sommes allés visiter Old Town, le centre historique de la ville. Crée en 1769, Old Town représente le berceau de la Californie. En effet, des bâtiments historiques des années 1820-70, commémore l’arrivée des premiers européens en Californie.

C’est comme ça que nous nous sommes plongés dans le bon vieux Far West  »Mexicain », avec les cowboys, les six-coups et les saloons. Tout ça avec une touche mexicaine, évidemment (et oui, Tijuana est seulement à 20 minutes en voiture de San Diego -> Distance Valleiry-Genève quoi).

On a pu tout apprendre sur les débuts de San Diego, les indiens qui peuplaient ces terres et comment ils furent chassés. On a pu voir à quoi ressemblaient les armes des indiens, contre celles beaucoup plus avancées des européens… Les pauvres indiens: un pur massacre!

Après ça, j’ai eu le plaisir de découvrir une petite boutique regroupant divers spécimens minéralogiques de la région, avec plusieurs fossils pour mon chéri et pleins de jolies pierres précieuses pour moi. Nous avons continué notre découverte des lieux en rentrant dans le musée de la Diligence, où l’on a pu essayer d’ouvrir un énorme coffre-fort, essayer d’écrire en morse (not easy-easy), soupeser des lingots d’or, revivre les différentes attaques de bandits, … Comme dans Lucky Luke!

Finalement, nous avons terminé notre petit tour par l’incontournable magasin de cigars. Là, ce n’est pas seulement le décor qui est authentique, mais également les vendeurs, qui habillés comme aux temps des Cow-boys, se prennent pour de véritables aristocrates du Far West.

Après toutes ces nouvelles découvertes, il a fallut se rassasier un peu.. quand même. Nous avons donc continuer par une découverte culinaire cette fois-ci, en commandant un plat typiquement espagnol dont je ne saurai plus ressortir le nom. C’était pas mauvais, ça ressemblait à des tacos. Pendant que nous mangions, Albin observait un pauvre petit garçon qui visiblement ne gérait pas encore l’art minutieux du diabolo. Il nous fut donc impossible de quitter les lieux sans donner une petite leçon à ce garçon.

 

 

Sushis night!

Et oui, ce soir c’était sushi night à la casa de Dodo. Etonnant n’est-ce pas? Je me suis dit que par amour pour mon chéri qui en raffole et m’en parle (presque) tous les jours, je pouvais bien lui faire ce petit plaisir. Et puis qui sait, peut-être que bien préparé, ce n’est pas si mauvais? Hm, on verra.

Bref, on a donc eu rendez-vous chez Dodo pour préparer tout ça:  2.5 kilos de poisson qu’elle a acheté! Heureusement qu’on était que 4! Rachel s’est occupée du riz et du désert, Albin a mis la table, moi j’ai eu le droit de faire la salade et Dodo les sushis.

Plus tard, Rachel a essayé d’aider à la confection des sushis. Dodo lui a demandé si elle pouvait disposer le riz dans les rouleaux. Rachel, toute contente de pouvoir aider, s’en ai donné a coeur joie. Elle était tellement enthousiaste que ses cuillères de riz ont vite pris des proportions américaines. Résultat, nos sushis furent… dodu!

Mais bon, après une bonne heure et demie de préparation, 50 plats différents à table et nos ventres en totale agonie, nous avons enfin pu nous mettre à table.(cliquez sur le lien pour voir la vidéo: IMG_2892)

Le poisson était délicieux, le riz également, la salade aussi. Les sushis? Et bien j’en ai gouté trois quand même (Charlotte, Charline, Amandine: je sais que vous me croyez pas mais c’est vrai, il y a des témoins)! Bon j’avoue que les deux premiers je n’ai pas vraiment eu le choix: c’est Dodo qui me les a fourré dans la bouche sans que je puisse dire quoique ce soit. Le troisième, j’ai rajouté de la sauce de soja. Qui sait, ça cache peut-être un peu le gout de l’algue dégeu? Mh, non. Vraiment pas. Donc, les sushis, c’est toujours pas pour moi!

On a passé le reste de la soirée à apprendre le français à Rachel. Il me semble que nous avons même fait un appel longue distance avec un représentant de la France, de nos jours Suisse, afin que Rachel puisse pratiquer son français, mais la pauvre était trop timide. Le tout fut vite oublié quand l’on a vu Dodo se tromper de bouteilles et se servir du limoncello dans son verre a vin, comme s’il s’agissait de simple vin blanc. Le plus comique ce fut encore quand elle a voulu boire sa première gorgée en pensant qu’il s’agissait toujours de vin blanc…

Au désert, Dodo avait prévu du tapioka que Rachel avait soigneusement préparer. Pour ceux qui ne connaissent pas le tapioka (ou Perle du Japon), il s’agit de petite billes fabriquées à partir de fécule de manioc qui gonflent à l’aide de liquide (ex: lait ou crème). Une fois gonflées, les petites billes ont souvent un aspect un peu translucide. Le gout n’est pas mauvais du tout: ça ressemble un peu à du riz au lait vanillé. Par contre c’est vrai que l’aspect n’est pas très ragoutant: on dirait un peu de la bouillie ou du rendu de… enfin bref! Je n’ai malheureusement pas de photos de la tête d’Albin quand on lui a servi sa coupelle de Tapioka, mais je vous laisse imaginer la scène mémorable qui est gravée dans ma mémoire a tout jamais!

 

Rocky’s crown burgers!

Ce soir nous sommes allés gouter les fameux burgers de Rocky’s crown: il paraitrait qu’ils sont encore meilleurs que Hodads!

Après avoir trouver où se garer, nous sommes rentrés dans ce charmant petit pub typiquement à l’anglaise. Albin s’y sentait déjà comme chez lui, grâce aux nombreux écrans TV qui rediffusaient à peu près tous les matchs de sport du moment.

En dehors du cheese burger et du regular burger, il n’y avait pas beaucoup de choix (pour ne pas dire qu’il n’y avait que ça), mais comme ils étaient bons… Rachel et moi avions opté pour la petite version, et bien il a fallut qu’on se morde les doigts pour ne pas en re-commander un! Largement au-dessus des burgers d’Hodads, oui! Et puis en plus on avait commander un pichet de Stella (bière que j’ai découvert ce soir là). Et bien… là aussi on aurait bien voulu commander un deuxième pichet. Mais bon, Albin et Rachel devait conduire, alors je n’allais quand même pas boire toute seule.

Après ces excellents burgers, nous sommes partis en direction du Silver Fox, un bar avec des jolies tables de billard où nous avons passé le reste de la soirée. Nous qui pensions pouvoir monopoliser une table, on a découvert la façon  »américaine » de jouer au billard dans un bar. Très simplement, celui qui veut jouer écrit son nom sur le tableau ou coince 1$ dans le rebord de la table de billard (pratique pour jouer) puis défiera le gagnant de la partie précédente. C’est-à-dire que celui qui joue bien, peut jouer toute la soirée, les autres… peuvent aller se rhabiller. Donc pas l’idéal pour jouer entre amis, surtout vu notre piètre niveau.

Heureusement, avec notre charme féminin, Rachel et moi avons réussi à convaincre le vainqueur de jouer à quatre (deux contre deux). Et en récrivant notre nom sur le tableau à plusieurs reprises, nous avons pu tout de même aligner quelques parties. Rachel a pu frapper ces premières boules tout en se débrouillant plutôt bien à la fin de la soirée.

Après quelques verres, plusieurs parties de billard et au final une très bonne soirée, nous avons décidé d’être sages et de rentrer se coucher.

3 days weekend (or President’s day) !

Ce week-end: on a trois jours de congé!

Au planning, samedi: far niente! Dimanche, par contre, on est allé visiter le USS Midway, avec Rachel. Il s’agit d’un énorme porte avion, situé dans le port de San Diego. Tellement grand qu’il nous a bien fallut deux jours pour tout voir. Bon, il faut avouer que nous ne sommes pas vraiment arrivés très tôt au port samedi.

En effet, avant cela nous avons fait un tour à Ocean beach pour déjeuner. On voulait d’abord faire gouter les fameux burgers de Hoddad à Rachel, mais quand on a vu la queue devant le resto, on a opté pour une autre alternative. Résultat nous sommes allés manger asiatique, et on a bien rigolé devant l’habilité hors pair d’Albin de manier les baguettes (voir ses exploits en live: IMG_2776)

 

 

Après ce petit repas, direction USS Midway. Pour la petite histoire, il s’agit d’un porte-avion ayant appartenu à la flotte américaine. Construit à la fin de la deuxième Guerre Mondiale, il était le plu grand bateau au monde jusqu’en 1955, ainsi que le premier porte-avion trop grand pour traverser le canal de Panama. En opération pendant 47 ans, il a essentiellement été utilisé durant la guerre du Vietnam.Relevé de ses fonctions en 1992, le USS Midway est depuis un musée.

A l’intérieur de ce géant, 3 partie différentes s’offraient à nous:

  • On the roof: piste d’atterrissage, les quartiers du capitaine et de l’admiral, …
  • Man and machine: le hangar, les quartiers de l’équipage, …
  • City at sea: les cuisines, l’hôpital, la laverie, …

On a commencé par l’étage où nous sommes arrivés, c’est-à-dire le hangar avec les quartiers de l’équipage et les différents postes de radios/contrôles, ainsi que les salles de préparation et de briefing etc…

(Les couchettes des pilotes… mouais, ben je préfère mon lit!)

Une des nombreuses salles de préparation / briefing.

Une fois dans les salles de contrôles, Albin et Rachel ont beaucoup rigolé devant mon soudain besoin/plaisir à essayer tout les boutons. (Papa – Genau so wie im Knopf Museum, in München! Einfach toll!).

Des boutons, des boutons, et encore pleiiiins de boutons!

Après avoir touché un peu près à tout, nous sommes ressortit à l’air libre pour aller voir la piste d’atterrissage sur le pont du bateau. Pleins d’avions nous attendaient, dont le fameux F-14 de Maverick (Tom Cruise)!

Voici l’authentique F-14!

Vue imprenable sur San Diego

Let’s go!

Bienvenue à bord!

Attachez vos ceintures!

Au revoir!

 

Le soleil commençait gentiment à descendre et il fut l’heure de partir. Après avoir fait poinçonner nos billets pour être sûrs de pouvoir revenir demain, nous sommes partis en direction de la CheescakeFactory, oui, oui: un resto avec pleins de cheese cakes (typique américain!). Il n’y avait pas que lescheesecakes qui étaient bons. On a mangé des pâtes à tomber par terre,avec
une sauce au madère (et beaucoup de crème): trop bon!

Nous sommes repartis avec deux cheesecakes à emporter: red velvet et crushed hazelnuts, que nous avons déguster devant… Top Gun, of course!

 

Le lendemain: de retour au USS Midway!

C’est parti mon kiki!

Cette-fois nous sommes montés directement sur le pont pour aller dans la tour de contrôle, où l’on nous a soigneusement expliqué le rôle de chacun: commandant, capitaine évidemment mais aussi le spécialiste des différents avions qui doit toujours être présent pour expliquer un éventuel problème si nécessaire, ou alors celui qui doit sonner la cloche et donner l’heure toute les 30 minutes, ou encore celui qui a le rôle de police et qui rappelle les pilotes à l’ordre quant ils font trop de bruits ou qu’ils ne sont pas à l’heure, etc…

I’m the boss, you’re mini.

Ay, ay Capt’n!

Après avoir terminé le haut du bateau nous sommes redescendus dans les niveaux inférieurs, pas sans avoir fait une halte au gift shop pour essayer le fameux veston en cuire que Tom Cruise porte dans Top Gun… malheureusement trop court (grande déception).

Aux étages inférieurs, nous avons tout appris sur comment nourrir tout un équipage de pilotes affamés, le fonctionnement de telles cuisines, comment tenir propre tout un équipage (lavage, repassage, couture, …). On a également pu aller visiter l’hôpital (un peu glauque) ainsi que la chapelle du navire.

Les cuisines, mmmh miam!

La table des ‘haut gradés’

Un petit poulet pour le dîner ?

Notre nouvel ami

Bienvenue à l’hôpital du USS Midway.

Encore plus de boutons dans le centre de radios! On a même pu essayer de transmettre un message en morse… pas easy du tout!

C’est complètement affamés que nous avons quitté le navire et pris la direction de Coronado, une île située dans la baie de San Diego et atteignable en voiture par un grand pont.

Vue sur San Diego depuis le pont

Arrivés sur la belle île de Coronado, nous avons commencé par chercher un endroit pour se restaurer. On a opté pour un pub irlandais, ce qui n’était pas forcément notre meilleur choix.

Après ce repas, plutôt degeu (heureusement que les boissons et le guacamole étaient bons), nous nous sommes empressés de rejoindre la plage pour pouvoir admirer le coucher de soleil. Une fois sur la plage, nous avons pu profiter des derniers rayons de soleil avec en arrière-plan, le magnifique hôtel où Marilyn Monroe a incarné Sugar dans Some like it hot (Certains l’aiment chaud).

Le magnifique hôtel Del Coronado

Une fois le soleil couché, nous sommes allés voir l’hôtel de plus près pour admirer ses nombreuses piscines, salles de bals et bars à cocktails.

Quelques bungalows de l’hôtel, plutôt pas mal

Un joli chateau de sable

La piscine de l’hôtel

Et finalement, un retour bien mérité avant de recommencer la semaine en pleine forme.

Tempête en Californie!

Aujourd’hui c’était jour de tempête. Et quand y’a tempête: c’est grave! Tellement grave que y’a plus école. Et oui, après la pause de midi, on a tous été appelé par le GIA avec un message automatique qui nous indiquait que les conditions météorologiques allaient tellement empirer que le campus se voyait dans l’obligation de devoir fermer ses portes dans les 30 minutes qui suivent. Bon… et bien, si le campus se voit dans ‘l’obligation’, alors on va pas l’empêcher de fermer ses portes quand même. On a juste eu le temps de reprendre nos affaires, ranger nos places et puis chacun est rentré sagement chez soi.

En quittant le campus, certes il y avait de grosses rafales de vent et le ciel était plus que noir, mais à par ça… pas de quoi s’affoler. Une fois sur la route par compte, ce fut une autre histoire. En effet, les trombes d’eau ont commencé à tomber et comme cet état n’est pas vraiment prédisposé à recevoir autant d’eau en si peu de temps, les routes ont vite ressemblé à une grosse piscine municipale. Sauf qu’à la place d’une multitude de gros américains en maillot de bains, se furent des voitures qui s’éclaboussaient dans l’eau. Sympa l’image non?

Devant la quantité d’eau qui augmentait de minutes en minutes, j’ai finalement décidé de laisser la voiture en haut d’une petite colline et de continué à la nage.

Mouais, j’exagère peut-être un tout petit peu. Bon allez j’avoue, c’est du grand n’importe quoi. La météo annonçait la tempête du siècle et en fait c’était rien du tout: j’ai pas eu de problème sur la route et je suis rentrée saine et sauve.

Il a commencé à pleuvoir cinq minutes après que je sois rentrée, et c’est vrai que l’eau se stockait un peu partout sans pour autant partir dans les bouches d’évacuations… inexistantes dans les parages. Cela ne nous a pas empêcher pour autant de sortir le soir pour une autre food party chez Dodo. Alors oui, le trajet nous a pris un peu plus longtemps que d’habitude, et oui on a fait plusieurs aqua-planning intéressants, mais nous sommes néanmoins arrivés sans encombres à destination, après avoir été chercher Rachel.

Une fois arrivés: it’s time to cook! Au menu: pizzas, salade, tortillas et plats coréens. On ne dit pas food party pour rien. Et comme d’habitude, on s’est régalé.

On a bien rigolé aussi, surtout quand on a décidé d’initier les nouveaux au Time’s Up. Je vais vous épargner les détails,  mais je vous laisse imaginer que les parties de jeux arrosées au limoncello ont donné un résultat plutôt amusant.

14 février

 

Rien que deux jours après mon anniversaire, et de nouveau des cadeaux: le top!

Quel plaisir de rentrer d’une longue journée de cours et d’une heure de bouchons, pour trouver sur la table, tout pleins de petites attentions de mon chéri.
Ce soir, on a décidé de ne rien se refuser! J’ai donc fait cuire un bon rôti au four avec patates et petits légumes.

Oui, je pense bien que pour vous cela à l’air banal. Mais pour nous: c’est du luxe! Et ça change de leur plats pleins de gras que l’on trouve partout. Là, c’était une bonne odeur de filet mignon au romarin qui a enveloppé tout notre appartement l’instant d’une soirée. Et je ne vous parle même pas du régal quand on s’est mis à table!

Et pour finir la soirée en beauté: vin et fromage de nos contrées! Ca, ça fait plaisir.

Birthday girl :)

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire! Ca, c’est chouette quand même, et c’est pas tous les jours que je peux dire avoir fêté mon anniversaire en Amérique.

Au planning: brunch en bordure d’océan à La Jolla, un coin de San Diego que l’on avait pas encore vu et qui est réputé pour être un des coins les plus mignons (huppé et cher, aussi) de San Diego. Pour couronner le tout, un soleil magnifique, un ciel bleu, et quelques 22 degrés pour commencer la journée.

Mais avant de partir, une petite surprise m’attendait sur mon oreiller. Depuis une semaine que j’attends ça, je peux enfin la mettre à mon doigt. Cette journée s’annonce vraiment bien!

Arrivés à la Jolla, on a vite compris que trouver un parking serait chose difficile. Après avoir tournés trois fois autour du restaurant, j’ai proposé à Albin de descendre de la voiture et de me rendre déjà au restaurant de peur qu’ils nous enlèvent notre réservation si l’on arrive trop tard. Et bien ça n’a pas raté! A peine arrivée, on m’a gentiment annoncé que au bout de 15 minutes la table n’était plus réservée… j’avais exactement 16 minutes de retard. Bref.

Albin est arrivé cinq minutes plus tard, puis nous avons patienté une bonne grosse demie-heure (pour ne rien exagérer) avant d’avoir une nouvelle table. Heureusement, le temps nous a paru moins long en papotant avec les parents d’Albin qui nous ont appelé en FaceTime.

Finalement, nous avons bien fait d’attendre car on a pu avoir une table magnifique avec vue imprenable sur l’océan.

Au menu, un bon petit brunch composé d’une coupe de champagne (logique!) accompagné d’oeufs Bénédicte et saumon frais: miam miam miam! un vrai régal. On a également eu le droit à un petit coucou en visio de Tristan et Eden qui s’est fait un plaisir de me chanter un ‘joyeux anniversaire’ avant d’aller faire un gros dodo.

Après s’être régalé, on est parti se promener le long de l’océan après un petit appel avec l’Europe et pleins de voeux d’anniversaire de ma petite famille qui se trouvait… à Ténérife: également au soleil!

On a pu voir les fameux lions de mer de La Jolla. Il y en avait partout (très facilement repérés grâce à leur odeur, on va dire…prédominante), ils prenaient le soleil également. Certains se baignaient dans l’Océan, d’autre se la coulaient douce sur les rochers. On a pu les approcher, tout en faisant attention: il parait que ça s’excite facilement mine de rien. La preuve: l’un d’entre eux était couvert de sang, le pauvre. Heureusement, en marchant un peu on est tombé nez-à-nez avec l’équipe de sauvetage de Sea World. On leur a parlé du pauvre petit lion de mer tout abimé et ils nous ont rassuré en nous disant qu’ils étaient là pour l’aider.

Pour terminer notre petite balade, nous sommes revenus à notre voiture par l’intérieur des terres… ou plutôt par la rue des commerces, avec pleins de jolies boutiques d’art et de bijoux (il faudra que je revienne). Mais tous les bons moments ont une fin comme on dit, et il a fallut rentrer à l’appart. pour faire nos devoirs, et oui: on est très sages!

Pour tout vous avouer, on a été invité chez Dodo le soir pour une soirée ‘homard’, et comme il était déjà…15h30 quand nous sommes partis de la Jolla, il nous restait pas énormément de temps avant de repartir pour aller chez Dodo.

On appréhendait un peu le repas avec Albin, car Dodo, étant Coréenne… a tendance à mettre beaucoup, beaucoup d’épices un peu partout. Mais bon, je lui avais bien préciser de ne pas trop en mettre donc on verra bien ce qu’elle entend par ‘pas trop’. Et je dois dire que ce fut tout simplement délicieux. Albin vous dira la même chose: première fois depuis longtemps qu’on a eu un dîner aussi copieux et gouteux! Il y avait au moins dix fois trop de plats sur la table, mais c’est pas grave parce que tout était à tomber par terre. Oui, parce que quand Dodo dit qu’elle fait une soirée ‘homard’, il y a également un plat entier de crevettes, du saumon, une soucoupe pleine de riz, une salade, un saladier rempli de légumes, un saladier rempli d’un autre plat coréen à base de boeuf (le meilleur: on a fini le plat à nous deux avec Albin), et j’en passe.

En résumé, très bonne soirée où l’on a pu faire la connaissance de plusieurs personnes: la très bizarre host-mother de Dodo, ainsi que son fils plutôt sympathique et drôle, mais également du couple allemand qui comme Dodo et son copain, loue une chambre dans cette énorme maison typiquement californienne.