14 février

 

Rien que deux jours après mon anniversaire, et de nouveau des cadeaux: le top!

Quel plaisir de rentrer d’une longue journée de cours et d’une heure de bouchons, pour trouver sur la table, tout pleins de petites attentions de mon chéri.
Ce soir, on a décidé de ne rien se refuser! J’ai donc fait cuire un bon rôti au four avec patates et petits légumes.

Oui, je pense bien que pour vous cela à l’air banal. Mais pour nous: c’est du luxe! Et ça change de leur plats pleins de gras que l’on trouve partout. Là, c’était une bonne odeur de filet mignon au romarin qui a enveloppé tout notre appartement l’instant d’une soirée. Et je ne vous parle même pas du régal quand on s’est mis à table!

Et pour finir la soirée en beauté: vin et fromage de nos contrées! Ca, ça fait plaisir.

Birthday girl :)

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire! Ca, c’est chouette quand même, et c’est pas tous les jours que je peux dire avoir fêté mon anniversaire en Amérique.

Au planning: brunch en bordure d’océan à La Jolla, un coin de San Diego que l’on avait pas encore vu et qui est réputé pour être un des coins les plus mignons (huppé et cher, aussi) de San Diego. Pour couronner le tout, un soleil magnifique, un ciel bleu, et quelques 22 degrés pour commencer la journée.

Mais avant de partir, une petite surprise m’attendait sur mon oreiller. Depuis une semaine que j’attends ça, je peux enfin la mettre à mon doigt. Cette journée s’annonce vraiment bien!

Arrivés à la Jolla, on a vite compris que trouver un parking serait chose difficile. Après avoir tournés trois fois autour du restaurant, j’ai proposé à Albin de descendre de la voiture et de me rendre déjà au restaurant de peur qu’ils nous enlèvent notre réservation si l’on arrive trop tard. Et bien ça n’a pas raté! A peine arrivée, on m’a gentiment annoncé que au bout de 15 minutes la table n’était plus réservée… j’avais exactement 16 minutes de retard. Bref.

Albin est arrivé cinq minutes plus tard, puis nous avons patienté une bonne grosse demie-heure (pour ne rien exagérer) avant d’avoir une nouvelle table. Heureusement, le temps nous a paru moins long en papotant avec les parents d’Albin qui nous ont appelé en FaceTime.

Finalement, nous avons bien fait d’attendre car on a pu avoir une table magnifique avec vue imprenable sur l’océan.

Au menu, un bon petit brunch composé d’une coupe de champagne (logique!) accompagné d’oeufs Bénédicte et saumon frais: miam miam miam! un vrai régal. On a également eu le droit à un petit coucou en visio de Tristan et Eden qui s’est fait un plaisir de me chanter un ‘joyeux anniversaire’ avant d’aller faire un gros dodo.

Après s’être régalé, on est parti se promener le long de l’océan après un petit appel avec l’Europe et pleins de voeux d’anniversaire de ma petite famille qui se trouvait… à Ténérife: également au soleil!

On a pu voir les fameux lions de mer de La Jolla. Il y en avait partout (très facilement repérés grâce à leur odeur, on va dire…prédominante), ils prenaient le soleil également. Certains se baignaient dans l’Océan, d’autre se la coulaient douce sur les rochers. On a pu les approcher, tout en faisant attention: il parait que ça s’excite facilement mine de rien. La preuve: l’un d’entre eux était couvert de sang, le pauvre. Heureusement, en marchant un peu on est tombé nez-à-nez avec l’équipe de sauvetage de Sea World. On leur a parlé du pauvre petit lion de mer tout abimé et ils nous ont rassuré en nous disant qu’ils étaient là pour l’aider.

Pour terminer notre petite balade, nous sommes revenus à notre voiture par l’intérieur des terres… ou plutôt par la rue des commerces, avec pleins de jolies boutiques d’art et de bijoux (il faudra que je revienne). Mais tous les bons moments ont une fin comme on dit, et il a fallut rentrer à l’appart. pour faire nos devoirs, et oui: on est très sages!

Pour tout vous avouer, on a été invité chez Dodo le soir pour une soirée ‘homard’, et comme il était déjà…15h30 quand nous sommes partis de la Jolla, il nous restait pas énormément de temps avant de repartir pour aller chez Dodo.

On appréhendait un peu le repas avec Albin, car Dodo, étant Coréenne… a tendance à mettre beaucoup, beaucoup d’épices un peu partout. Mais bon, je lui avais bien préciser de ne pas trop en mettre donc on verra bien ce qu’elle entend par ‘pas trop’. Et je dois dire que ce fut tout simplement délicieux. Albin vous dira la même chose: première fois depuis longtemps qu’on a eu un dîner aussi copieux et gouteux! Il y avait au moins dix fois trop de plats sur la table, mais c’est pas grave parce que tout était à tomber par terre. Oui, parce que quand Dodo dit qu’elle fait une soirée ‘homard’, il y a également un plat entier de crevettes, du saumon, une soucoupe pleine de riz, une salade, un saladier rempli de légumes, un saladier rempli d’un autre plat coréen à base de boeuf (le meilleur: on a fini le plat à nous deux avec Albin), et j’en passe.

En résumé, très bonne soirée où l’on a pu faire la connaissance de plusieurs personnes: la très bizarre host-mother de Dodo, ainsi que son fils plutôt sympathique et drôle, mais également du couple allemand qui comme Dodo et son copain, loue une chambre dans cette énorme maison typiquement californienne.

Escape Game!

Aujourd’hui, grâce à une amie de ma classe, on a eu la chance de pouvoir essayer un Escape Game gratuit. En effet, les propriétaires de la maison dans laquelle elle loge ouvrent un nouvel Escape Game à Oceanside. Résultat, ils ont besoin de volontaires pour tester leurs installations et voir si tout fonctionne bien!

Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, il s’agit d’un jeu à énigmes grandeur nature. Par groupe de 4 à 6 joueurs (plus ou moins), on vous fait entrer dans une pièce dont il faudra sortir dans un temps défini (en principe 1 heure) en résolvant différentes énigmes cachées dans la pièce. Chaque escape game a sa propre mise en scène et petite histoire qui accompagne votre jeu. Cette fois, nous étions à la recherche d’une machine à remonter le temps, cachée dans un vieux dinner américain des années 70’s…

 

En principe on se retrouve enfermé dans la pièce, seuls, à essayer de sortir tant bien que mal en trouvant des indices. Seulement, cette fois, étant donné qu’il s’agissait d’une version d’essai, nous étions attentivement observés ce qui, je l’avoue, est assez déconcertant au début.

Mais bon, après tout on avait qu’une heure pour s’en sortir, donc hop! Au boulot! Nous sommes donc rentrés dans la fameuse pièce du dinner. Exactement comme dans les séries américaines, il ne manquait rien: on retrouvait les couleurs rouge et blanc des diners, les burgers, hot dogs et apple pie, beaucoup de canettes de bières mais aussi de coca cola évidemment, des poster de jolies blondes américaines, mais surtout: le fameux Jukebox avec tout pleins de CD’s 33 tours un peu partout. Ca va être un peu long à tout raconter, mais pour faire court on s’est bien débrouillé jusqu’à l’épreuve du jukebox où, après avoir cherché pendant dix bonnes minutes, nous avons du faire usage de nos trois indices. Ayant perdu un temps précieux, nous avons réussit à traduire la langue du temps sans pour autant avoir eu le temps de composer le numéro qui allait nous permettre d’entrer dans la machine à remonter le temps. Voilà comment s’est terminée notre aventure.

Une fois ressortis de la pièce morts de rire de notre magnifique exploit, nous avons eu le droit à une petite séance photos et à un petit questionnaire accompagné de boissons et biscuits. Ensuite, nous sommes partis faire deux trois courses avec Dodo et Guillaume, son copain, car ce soir… il va y avoir du people à l’appart!

Une fois les courses faites et l’appartement rangé/nettoyé: place à la fiesta! Ce soir c’est birthday party à l’appart. Les filles ont débarqué vers 7h30 avec une ribambelle de ballons qu’elles ont lancé un peu partout dans l’appartement, oui, il y en avait vraiment un peu partout. D’ailleurs on en a encore deux trois qui trainent par-ci par-là. Ensuite, j’ai eu le droit à un gros pot de nutella (je crois que mes amis ont vite compris quel était l’ingrédient essentiel à ma survie).  Une fois que tout le monde était-là on s’est commandé quelques pizza histoire de nourrir tout ce petit monde. Oui, parce qu’au début chacun était sensé amener quelque chose à manger, mais quand on a vu que tout le monde avait ramené des cookies, on s’est dit que des pizza ça serait peut-être pas mal aussi. Comme désert, Rachel m’avait préparé un magnifique gâteau à la liqueur de café: à tomber par terre!!!

La soirée s’est déroulée tout à fait décemment, jusqu’au moment où l’on s’est retrouvé à cinq avec Rachel, Dodo, Guillaume, Albin et moi, et que l’on a ouvert les bouteilles de Lemoncino (oui, j’ai bien dit  »les »). Mais maintenant que j’y repense, cela concorde également avec le moment où l’on a commencé à jouer au time’s up…

Cette soirée restera mémorable!

Yes, we can!

 

 

Les câlins c’est que du bonheur …

Il paraît que je suis devenue plus câline … ben … c’est peut-être vrai, je crois qu’au début je ne me laissais pas tellement faire, et puis il y a eu quelques mains de mordillées … donc il y en a qui sont devenus plus prudents ! Mais là, je crois que j’avais besoin de câlins … ça devait commencer à me manquer … donc de temps en temps je saute sur le lit de Sylvie pendant qu’elle bouquine et on se fait des tas de mamours : ça me fait du bien, et à elle aussi sûrement !

Le train-train quotidien

J’ai eu une semaine très tranquille … Sylvie et Thomas m’avaient abandonnée … mais heureusement Svetlana, Chantal et Estelle ont repris le relais … Estelle et Chantal ont beaucoup joué avec moi. Et puis un beau jour la maison a de nouveau été habitée … Sylvie m’a dit que j’avais pris de mauvaises habitudes et qu’ici il n’était pas question de monter sur les tables … je ne vois pas pourquoi, mais elle a l’air intransigeante sur ce point. Et puis visiblement elle n’aime pas trop non plus quand j’explore le contenu des armoires, mais elle ne dit rien … heureusement ! On ne peut quand même pas tout m’interdire !

A part ça j’aime bien l’endroit où elle travaille, c’est douillet …

 

Quand la poste amène une 2ème belle surprise!!!

Aujourd’hui, la poste a délivré un autre paquet surprise, moins intéressant pour notre futur carrière, mais tellement plus intéressant pour nos estomacs. Et ça: c’est la base!

Et oui, aujourd’hui Albin est allé cherché un gros colis à la poste. Un colis de 7kg, tout droit importé de la France. Mais que peut-il bien y avoir à l’intérieur? Mmmh que des bonnes choses!!! Pleins, pleins, et pleins de bonnes choses!!!

Pour vous faire un brin envie, on va soigneusement vous énumérer tous les trésors que ce paquet renfermait. Pour commencer, il y avait du fromage… beaucoup de fromage. Pour être exact: une tomme entière et deux énormes bout de Comté. Ensuite, il y avait du chocolat… beaucoup, beaucoup, beaucoup de chocolat. Pour être exact, il y avait un énorme paquet de chocolat Lindt, toute une boite de Ferrero Rocher et…. pas moins de 18 plaques de chocolat. Que du bonheur! Mais surtout, il y avait une poelle à crêpe, LA fameuse poelle à crêpes sans qui nous n’aurions peut-être jamais reçut de paquet! Et oui, parce que 7 mois sans crêpes ce n’est pas possible pour Albin (–soupir–).

Et pour finir  ce paquet cadeau exceptionnel: un magnifique petit dessin d’Eden et une jolie carte d’anniversaire! Ah et j’ai failli oublier le rouleau de PQ! Le fameux rouleau de PQ.

!!! MERCI SYLVIE et PASCAL !!!

Quand la poste amène une belle surprise

Aujourd’hui la boite aux lettres renfermait une magnifique surprise que j’attendais depuis bientôt trois semaines: une lettre de Sotheby’s! C’est avec impatience et une pointe d’angoisse que j’ai arraché l’enveloppe pour voir si la nouvelle était bonne ou mauvaise, j’ai même pas eu la patience de monter à l’étage pour ouvrir l’enveloppe avec Albin. Ben, non parce que si la nouvelle avait été mauvaise, je serai partie me pendre sous le pont direct!

Bref, comme vous l’aurez compris, après bientôt cinq mois d’attente insupportable, je suis ENFIN diplômée de mon master chez Sotheby’s!

Quand le brouillard nous traque… jusqu’à San Diego!

Et oui, ce matin en allant à l’école, j’avais comme l’impression d’être de retour à Genève: un joli mur de brouillard m’attendait au bout de mon chemin. Il parait que c’est la première fois depuis onze ans qu’il fait tellement humide à San Diego et qu’il y a du brouillard tous les jours: chouette, la chance!

 

Let’s go to Tucson!

Ce week-end nous sommes partis en Arizona. Destination: The Tucson Gem show. Le plus grand Salon de Minéraux, fossiles, gemmes et pierres précieuses au monde.

Sachant que cette jolie destination se trouve à 6 heures de route, nous avons décidé de partir vendredi soir après mes cours et conduire jusqu’à Casa Grande qui se trouve à 50 minutes de Tucson, où nous avions réservé un motel. Pendant le trajet j’ai fait révisé son anglais à Albin, qui m’a plutôt bien épaté. C’est qu’il apprend vite dis donc!

Vers huit heures nous avons commencé à avoir faim. Seulement, les aires d’autoroutes en fait… il y en a pas. Et pour trouver un restaurant potable… déjà c’est difficile en Amérique, mais alors sur les autoroutes, je vous explique même pas. Du coup on est sorti à la prochaine sortie pour arriver dans une zone industrielle où s’enchainaient les McDo, Jack In the Box, Burger King, Taco Bell, et autres. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés dans notre premier McDo américain. Et bien bizarrement… nous en sommes venus à la conclusion que ce fut le repas le moins gras que nous avions eu jusqu’à présent (ça fait peur). Albin m’a également fait remarqué un fait plutôt intéressant: il n’y avait que des personnes âgées (70-80 ans) dans le McDo. Rarement vu en Europe.

Après s’être rassasiés, nous avons pu reprendre la route jusqu’à Casa Grande où un charmant (hum) motel nous attendait en bordure d’autoroute. Si le cadre laissait à désirer, le grand lit moelleux qui trônait au milieu de la chambre comblait toutes nos attentes. Il faut savoir que le matelas de notre lit, dans notre appartement, a du subir l’empreinte du temps et vu le trou qu’il y a au milieu… le temps devait être lourd. Je ne vous raconte pas l’état de nos dos respectifs. Ce fut donc avec un bonheur indescriptible que nous nous sommes effondrés dans ce lit merveilleux pour passer une nuit bien reposante.

C’est avec difficulté qu’Albin a réussi à m’extirper des draps le lendemain matin, mais après m’avoir rappelé ce qu’on allait voir aujourd’hui je fus prête en quelques minutes. Je vous fait grâce des détails de notre petit déjeuner frugal et un brin suspect, dans cette pièce… on peut dire lugubre, du motel. Maintenant direction les pierres précieuses!

Tout d’abord nous sommes allés au 22nd Street Show (il faut savoir que le salon est composé de plusieurs petits salons éparpillés à travers la ville). Ce salon regroupait essentiellement des fossiles, minéraux et pierres semi-précieuses, comme les opales de la photo ci-dessus. Il nous aura bien fallut plus de trois heures pour faire le tour de ce salon, mais nous avons pu faire la connaissances de spécimens tout à fait extraordinaire, comme par exemple un sapphire couleur vert d’eau provenant d’une mine unique au monde: tout simplement magnifique (malheureusement pas le droit aux photos).

On a également pu voir des plateau de tables en labradorite ou en agate, tout comme des vasques de lavabo en bois fossilisé (pour notre future salle de bain), mais aussi et surtout des montagnes et des montagnes d’améthystes, labradorite, opaline, malachite, turquoise, onyx, etc..  sous toutes formes possibles: un vrai régal pour les yeux.

 

Puis nous sommes tombés sur ce fameux stand où j’ai eu un choix difficile à faire: mon cadeau d’anniversaire. Ce stand offrait de magnifiques bijoux avec pierres semi-précieuses pour un prix dérisoire… et là j’ai vu des bagues avec des pierres bleues: ce fut la fin! En voyant mes petits yeux s’illuminer, Albin m’a gentiment permis d’en choisir une pour mon anniversaire. Alors dans un état de surexcitation j’ai fait sortir toutes les bagues à ma taille à la pauvre dame qui en avait déjà marre au bout de cinq minutes.  Après avoir essayé, re-essayé et re-re-essayé toutes les bagues je me suis finalement décidée pour une magnifique bague ornée d’une topaze bleu ciel tirant très légèrement vers le pervenche: tout simplement splendide 🙂

Après cet achat qui a du nous prendre bien 45 minutes, nos estomacs commençaient à se décomposer, donc direction la sortie afin de se revitaliser un peu. Heureusement il y avait plusieurs stands de nourriture à l’extérieur et ce fut un food truck italien qui à fait l’affaire.

Notre petit en-cas terminé, nous avons repris la voiture pour aller au centre de Tucson où se trouvait le AGTA Show, le plus grand et intéressant de tout les salons regroupés ici. Malheureusement, ce show n’était pas ouvert au grand public: j’ai pu rentrer grâce à ma carte étudiante du GIA mais A
lbin a du m’attendre dehors et se contenter des photos que je lui ai ramené.

A l’intérieur, ce fut un monde complètement différent. Beaucoup plus calme que dans le salon précédent. Beaucoup plus
grand également, mais aussi totalement un autre standing. En effet, ici se furent les pierres précieuses qui dominaient les stands: rubis, émeraudes, sapphires, tanzanites, alexandrites, topazes, tourmalines, spinels, diamants, et j’en passe…

J’ai pu faire quelques rencontres intéressantes qui pourraient m’être bénéfiques plus tard, mais j’ai surtout vu des tonnes et des tonnes de pierres incroyables, dont une sorte de quartz unique au monde qui n’existe que dans une seule mine en Afrique. Bref, je vais pas vous ennuyer avec tout ça.

 

J’ai fini par retrouver mon chéri qui m’attendait gentiment à l’extérieur puis nous sommes partis en direction du Sabino Canyon, à quinze minutes à l’extérieur de Tucson.

Il s’agit d’un joli petit canyon formé par une rivière qui traverse les montagnes arides d’Arizona. Alors étant donné que nous ne sommes pas encore au beau milieu de l’été (même pour l’Arizona), il est vrai que la nature était encore quelque peu en hibernation, cependant le paysage était plus que joli: surtout les cactus partout!

Malheureusement, il faudra vous adresser à Albin si vous voulez plus de détails, parce que j’ai été prise d’une soudaine crise de migraine comme je les aime qui m’a assommée pour le reste de la journée/soirée. Nous qui pensions aller se faire un bon petit resto dans le centre de Tucson… et bien ce fut retour motel le ventre vide et moi au dodo pour essayer de faire passer tout ça.

 

 

 

 

Après une bonne nuit de sommeil, la migraine était plus au moins partie bien que le mal de tête fut encore là. Ce matin, à nouveau un petit déjeuner suspect (tellement suspect qu’Albin a fait l’impasse) puis nous sommes partis en direction de Phoenix.

50 minutes plus tard, nous étions arrivés à Phoenix où nous avons été accueillis par des rues désertes et des magasins fermés. Hm, le moins qu’on puisse dire c’est qu’il ne se passe pas grand chose à Phoenix un dimanche matin. Nous qui voulions aller visiter le musée de la Wells Fargo (la célèbre compagnie de la diligence de Lucky Luke), et bien nous avons bien vite pu faire demi-tour.

On a marché jusqu’au City Hall, puis nous avons fait demi-tour. Avant de repartir nous avons cherché un petit café ou Albin aurait pu manger un petit quelque chose, mais il faut croire que nous demandions la lune. Finalement nous avons du trouver le seul café ouvert de toute la ville, car ici… il y avait du monde.

Bref, Albin a pu engloutir un sandwich vite fait puis nous sommes partis en direction du jardin botanique du désert… Un magnifique lieu paisible, remplis de cactus, plantes, et fleurs variées que l’on peut trouver dans le désert. Avant de commencer la visite on aurait voulu s’acheter des chapeau (histoire de pas retrouver la migraine d’hier), mais à $39 la casquette, oui, oui j’ai bien dis $39, on a pensé qu’on pouvait s’en passer. Heureusement nous avions de l’eau, c’est déjà ça.

Le jardin était composé de plusieurs parcours explicatifs sur des thèmes différents comme: comment survivre dans le désert?, les fleurs du désert, les senteurs du désert, etc… Ce fut réellement une jolie balade avec de belles découvertes et d’innombrables photos ( »Mel? Tu as déjà pris 15 fois le même cactus en photo. On peut y aller? »). On a même eu le droit à la visite de quelques lapins, écureuils et oiseaux à plumeaux.

Ca c’était un des cactus préféré d’Albin (au-dessus)… je vous laisse trouver la ressemblance avec une coupe affro qui faisait tellement rire mon chéri.

Un des parcours nous montrait comment les gens vivaient dans le désert. On a donc pu voir leurs différents types d’habitation: comme la hutte ci-dessus (taille mini). Un peu plus loin, on a pu voir de quoi ils se nourrissaient essentiellement: des sortes d’haricots secs (photo ci-dessous), que l’on a pu écraser nous-même (petite vidéo: IMG_5012) ce qui nous a permis de voir défiler toute une ribambelle de petits animaux affamés.

Après avoir photographié ces petites bêtes pendant quelques instants, nous avons continué notre chemin à travers les nombreux cactus…

Sur cette photo (au-dessus), vous pouvez voir l’intérieur d’un cactus qui est composé d’un tronc de bois… tout comme les arbres. Du coup, quand un cactus meurt, il ne reste plus que son tronc… difficile à distinguer d’un arbre mort.

Pour finir, nous sommes allés dans le jardin des colibris, mais malheureusement il n’y avait pas encore assez de fleurs pour attirer les petits oiseaux. On a pu trouver un ou deux papillons, mais rien de plus, au grand désespoir d’Albin.

Nous avons donc fini par reprendre la route; il nous restait tout de même 6 heures de voitures…

Le retour s’est passé dans l’espoir de pouvoir au moins écouter les commentaires du superbowl, malheureusement on a pas réussi a trouver une chaine de radio qui retransmettait le jeu. On avait bien trouvé un site sur lequel on pouvait regarder le match en live… mais quand on a compris qu’il y avait de la pub toutes les deux minutes, Albin a abandonné la chose. Donc, le retour fut plutôt calme… jusqu’au moment où l’on a actualisé le score du match et que j’ai dit à Albin qu’il y avait des prolongations. Là… j’ai bien pu voir que le fait d’être enfermé dans une voiture au milieu de nulle part, plutôt qu’assit à un bar, une bonne bière à la main, devant le match, le faisait un peu enragé. Et encore plus quand je lui ai lu les commentaires de la fin du match qui disaient:  »Superbowl 2017: le match du siècle ». Mon pauvre chéri.

Bref, à part ça, tout va bien et nous sommes bien rentrés à Pacific Beach.